Communication

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2024-02-02

Les dernières coupures à la STM…

Nous, le SCFP 2850, souhaitons apporter des précisions importantes concernant l'annonce faite par la Société de Transport de Montréal (STM) relative aux coupes budgétaires et à la réduction de postes.

À la suite de l'annonce de la STM de réduire sa masse salariale, entraînant l'abolition de plus de 230 postes pour combler un déficit budgétaire, il est essentiel de souligner que, dans le cadre de cette réduction, qu’environ 60 postes relevant de notre accréditation sont affectés. Sur ces 60 postes supprimés, 23 étaient des postes titularisés, impactant directement 21 de nos membres salariés permanents qui feront l'objet d'une relocalisation et 2 de nos membres occupant des postes temporaires qui, malheureusement, perdront définitivement leur emploi.

Ces chiffres mettent en lumière l'impact considérable de ces décisions sur nos membres et soulignent la nécessité d'un dialogue plus ouvert et transparent entre la STM et le syndicat. La perte de ces postes, particulièrement ceux permanents, déstabilise non seulement la vie professionnelle de nos membres mais porte également atteinte à la qualité du service offert à la population montréalaise ???

Nous déplorons que la STM n'ait pas suivi les engagements de transparence et de dialogue qu'elle avait pris envers notre syndicat. Une annonce de cette ampleur aurait dû être précédée d'une consultation approfondie avec le syndicat, permettant d'explorer toutes les alternatives possibles à la suppression de postes et à la relocalisation de nos membres.

Le Syndicat 2850 reste ferme sur sa position que la question de fond dans cette situation est le manque et la diversité du financement public dans les transports collectifs, reflétant un choix politique qui nécessite une révision urgente. La STM et les autorités concernées doivent reconnaître l'importance de maintenir des emplois stables et de qualité au sein du secteur des transports publics, essentiels pour le bien-être de la communauté et pour une lutte efficace contre les changements climatiques.

Nous exigeons que la STM engage immédiatement un dialogue constructif avec le syndicat pour revoir les décisions prises et pour évaluer toutes les solutions alternatives possibles afin de minimiser l'impact sur nos membres et sur le service public.

Compte tenu de l'absence de transparence de la STM, qui ne nous a pas fourni toutes les informations de manière claire, nous avons élaboré un tableau à partir des données accessibles que nous avons réussi à obtenir. Ce tableau offre une vue d'ensemble des réductions effectuées, un document que la STM ne nous a jamais officiellement présenté. Ci-joint.

Pour toute information supplémentaire ou soutien, veuillez nous contacter.

 

Votre Exécutif !

 

Stéphane Lamont, président,

Denis Tremblay, vice-président par intérim,

Barbara Mailhot, secrétaire-trésorière remplaçante,

Katherine Bouclin, secrétaire-archiviste.

 

2023-11-30

Message du président - Retour sur la Webdifusion du 29 novembre 2023


Bonjour à vous, membres du SCFP 2850,

Nous sommes, tout comme vous, très préoccupés par les propos tenus par Mme Léonard lors de la Webdiffusion d’hier, 29 novembre.  D’autant que pour le moment, aucune information concrète n’est disponible, sauf la coupure de 5% de la masse salariale.

La coupure de 5% de la masse salariale, principalement dans les groupes « accélérateurs », nous laisse croire que notre accréditation sera durement touchée.  Est-ce que, comme déjà mentionné à quelques reprises, seuls les postes actuellement vacants seront coupés ?  Nous n’avons aucune confirmation pour le moment. 

Vous vous demandez probablement pourquoi et comment supprimer des postes vacants générerait des « économies ».  Il faut savoir que la majorité des postes sont « prévus » au budget d’exploitation, sans égard qu’ils soient occupés ou non.  Par conséquent, pour toutes suppressions de postes, il en résulterait une économie budgétaire.  Et c’est son budget que la STM doit équilibrer !

Sachez toutefois que, malgré le contexte financier difficile, la convention collective est toujours valide !  Advenant des suppressions de postes ayant des titulaires permanents, notre clause de non mis à pied s’applique (annexe H).  Un processus de relocalisation s’entamerait alors, selon les modalités prévues à la convention.  La convention est très claire : La STM doit tout mettre en œuvre pour permettre aux salariés affectés de s’adapter !!! (Art. 21)

Je vous invite à prendre connaissance du communiqué du SCFP Québec ainsi que l’article suivant :

https://scfp.qc.ca/communiques/suppression-de-postes-a-la-stm-inquietude-parmi-les-syndiquees/

https://www.journaldemontreal.com/2023/11/30/la-stm-va-abolir-plus-de-250-postes

Nous avons sollicité une rencontre avec notre vis-à-vis afin de connaître l’ampleur des coupures et autres « dommages collatéraux ».  Nous ne nous attendons pas à avoir des réponses à tout cela rapidement.  Puisque, si nous avons bien compris le message d’hier, même la haute direction n’en connaît toujours pas la finalité.

Soyez assurés que nous suivrons de près l’employeur dans ce dossier. 

Ensemble, restons fort et unis !!


Stéphane Lamont, président

2023-11-20

De réels économies ou une histoire d’image ?!


Comme vous, nous avons appris mercredi matin en quoi consiste les « nouveaux engagements » de l’employeur pour économiser.

Encore une fois, les employés sont avisés après les médias !!  Pour quelle raison ? Pour garantir l’exclusivité médiatique ? Qu’en est-il du respect des employés…?  Les employés qui sont anxieux en raison de la réorganisation qui ne finit plus, apprennent par les médias, en buvant leur café, que la STM songe à abolir 122 postes.  Ça, c’est notre WOW !!!

Leurs solutions ?!

Abolir des postes vacants

Dans l’absolu c’est une idée intéressante puisqu’elle laisse entendre qu’il n’y aurait pas de mise à pied.  Mais est-ce réellement une solution viable ? À court terme, peut-être… On se souvient tous du dernier gel d’embauche. 

Toutefois plusieurs secteurs manquent cruellement de ressources et les ressources en place sont déjà à bout de souffle.   

Pendant que la STM songe à abolir ces postes, elle continue à accueillir des consultants et des firmes externes sous prétexte que c’est moins contraignant !  Stopper cette sous-traitance serait déjà une piste de solution pour faire des économies !

Annuler le party des fêtes…

On serait vraiment curieux de connaître les détails du contrat qui liait la STM au MTelus.  Annuler un tel évènement à moins d’une semaine de préavis ne doit pas être très économe.  Parions que la STM devra tout de même payer la totalité de la facture et, peut-être, des pénalités pour rupture de contrat !!!  

Cette décision laisse planer un doute sur la manière dont notre employeur valorise le bien-être de ses employés.  Le Party des fêtes est l’occasion de reconnaître le travail des employés, de les rassembler et de les mobiliser… surtout après une année comme nous venons de passer.  

Peut-être des pistes d’économie à regarder…

Personne ne parle de la multiplication des gestionnaires et l’ajout de niveau de gestion ou de la mise en place de la gestion en matricielle…  Nous serions curieux de connaître la masse salariale du CODIR, CODIR Élargi et de tous nos gestionnaires avant et après !! Sans oublier les gestionnaires externes qui, eux aussi, se multiplient.

La réorganisation que nous subissons depuis le début 2023 et qui n’est pas près de se terminer aurait pour objectif d’être plus performants ?!  Effectivement… Combien d’entre vous ont travaillé sur des projets qui ne verront jamais le jour ou des dossiers qui sont repoussés aux calendes grecques !?  Est-ce être performant? On peut en douter!

Ce que la STM aura gagné depuis les derniers mois et avec certaines décisions, c’est de nous démontrer que son « côté humain », elle le cherche encore. 


Votre Exécutif !

 

Stéphane Lamont, président,

Denis Tremblay, vice-président par intérim,

Katherine Bouclin, secrétaire-archiviste.


2023-11-09

Manifestation - Dénonciation de l'offre "finale" du financement du transport collectif


Bonjour à vous,

Le CPSTT (conseil provincial du secteur transport terrestre) organise une manifestation pour dénoncer l’offre « finale » du gouvernement concernant le financement du déficit des sociétés de transport.


Quand ?
Mardi 14 novembre 2023
10h00 à 12h00

Où ?
500 boul. René Levesque Ouest
Bureau du ministère des transports

Un sous financement du transport collectif met en péril nos prochaines négociations et nos emplois.
Moins de financement = moins de services !
Moins de services = moins d’employés aux opérations !
Moins d’employés aux opérations = moins d’employés en support aux opérations !
Et ainsi de suite…

Que vous soyez présent durant toute la manifestion ou uniquement un p’tit 15 minutes entre deux rencontres, votre participation est importante !!

En espérant tous vous y voir en grand nombre 😊

Votre exécutif
Stéphane Lamont, président
Denis Tremblay, vice-président (intérim)
Katherine Bouclin, secrétaire archiviste

2023-10-27

Réaction du SCFP 2850 à la suite de l’annonce de « …compressions monstres redoutées par les sociétés de transport de la région de Mtl ».

Au cours des dernières heures, nous avons appris comme vous, par le biais des médias (https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2021538/compressions-transport-collectif-montreal-deficit), que l’offre de service des sociétés de transport de la grande région de Montréal pourrait être affectée.

Nous avons eu une rencontre avec Mme Léonard et M Brière ainsi que les autres présidents syndicaux de la STM au sujet de cette sortie médiatique. Ils se sont voulus rassurant en nous confirmant qu’ils mettent tout en œuvre pour éviter les scénarios décrit dans médias. 

Nous tenons d’abord à exprimer toute notre solidarité envers nos confrères et consœurs des syndicats de chauffeurs du SCFP 1983 (STM), SCFP 5959 (Laval) et SCFP 3333 (Longueuil) en ces temps d’incertitude. (https://scfp.qc.ca/compressions-massives-dans-le-financement-du-transport-collectif-les-syndicats-des-chauffeurs-dautobus-en-colere/)

Comme les maires et mairesses de Montréal et ses banlieues (https://www.tvanouvelles.ca/2023/10/26/cadre-financier-du-transport-collectif-des-elus-lancent-un-cri-du-cur), nous dénonçons toutes formes de coupures qui viendraient affecter l’offre de service des grandes sociétés de transport.

Nous croyons que le transport collectif est un service publique essentiel qui mérite d’être financé à juste titre, à commencer par les grandes sociétés de transport.

Soyez rassuré que nous demeurons à l’affût de ce dossier.

Pour toutes questions, veuillez nous écrire à : messageofficiel@scfp2850.org

 

Votre Comité exécutif du SCFP 2850

2023-10-25

Financement du transport collectif – Le gouvernement Legault fait fausse route


Cliquez ici pour consulter lecommuniqué sur le site de SCFP National

Retranscription intégrale du communiqué


Le Conseil provincial du secteur transport terrestre du SCFP (CPSTT), lequel représente des milliers de chauffeuses et chauffeurs d’autobus et d’employé(e)s de bureau des sociétés de transport du Québec, réagit avec véhémence à la proposition du gouvernement caquiste d’acquitter seulement 20 % des 2,5 milliards de dollars en déficits anticipés des sociétés de transport collectif pour la période 2024-2028.

 

« Où sont passées les promesses de François Bonnardel, qui, lorsqu’il était ministre des Transports à l’automne 2021, s’était engagé à agir pour éviter les coupures de service? Pourquoi la nouvelle ministre des Transports, Geneviève Guilbault, ne respecte pas les promesses de son gouvernement? », se questionne Marc Gingras, président du CPSTT.

 

Le CPSTT croit que le gouvernement fait fausse route, car ce sous-financement se traduira par une baisse de service qui encouragera la population à opter pour la voiture plutôt que le transport en commun. Le Conseil rappelle que selon tous les experts, un financement adéquat jumelé à un service efficace ferait une différence dans la lutte au réchauffement climatique tout en permettant aux ménages d’engranger des économies. De plus, le transport constitue le deuxième poste budgétaire des familles québécoises déjà fortement affectées par le coût de la vie.

 

Rappelons que l’achalandage et les revenus tarifaires des sociétés de transport ont considérablement chuté en raison des bouleversements causés par la pandémie. Encore aujourd’hui, les sociétés de transport n’ont toujours pas retrouvé leur achalandage d’avant. L’arrivée du Réseau express métropolitain (REM) a entraîné aussi une baisse importante du financement des trois grandes sociétés de transport public de la région métropolitaine.

 

« Ce n’est pas seulement une question d’emplois, c’est aussi un choix de société que l’on doit faire. Un investissement dans le transport collectif amène des retombées socioéconomiques qui profitent à l’ensemble de la population et à l’économie québécoise tout en permettant d’offrir une alternative crédible à l’automobile », d’affirmer Marc Gingras.

 

Le CPSTT réitère sa demande à la ministre Guilbault de respecter les promesses de son prédécesseur, d’instaurer des mesures pour éviter toute nouvelle réduction de service ainsi que d’offrir de la prévisibilité budgétaire aux municipalités et aux sociétés de transport.


2023-08-02

LANCEMENT DU REM – CHRONOLOGIE D’UN ÉCHEC ANNONCÉ, SELON LE CPSTT


Cliquez ici pour consulter le communiqué sur le site de SCFP Québec

Retranscription intégrale du communiqué


 

31 juillet 2023 - Le Conseil provincial du secteur du transport terrestre du SCFP (CPSTT), lequel représente des milliers de chauffeuses et chauffeurs d’autobus et d’employé(e)s de bureau des sociétés de transport du Québec, profite du lancement raté du Réseau express métropolitain (REM), pour réitérer ses critiques à l’égard de ce mégaprojet privé de transport public.


Le CPSTT tient à rappeler qu’un investissement dans le transport collectif doit entraîner des retombées socioéconomiques qui bénéficient à la population et à l’économie québécoise tout en permettant de s’attaquer à l’urgence climatique.


Le REM ne répond tout simplement pas à ces objectifs, car le but principal de ce projet n’est pas d’augmenter le nombre d’usagères et d’usagers du transport en commun ni de desservir les quartiers enclavés de l’Est de Montréal, mais bien de générer des profits et du rendement sur l’investissement via les tarifs et, éventuellement, de favoriser le développement urbain.


Le CPSTT déplore également que parallèlement à l’injection de milliards de dollars de l’épargne des Québécoises et Québécois dans le REM, des compressions draconiennes dans le transport collectif ont été faites par le gouvernement Legault.


Ces coupures ont engendré la baisse du financement des trois plus grandes sociétés de transport public au Québec, soit le Réseau de transport de Longueuil (RTL), la Société de transport de Montréal (STM) et la Société de transport de Laval (STL).


« Nous assistons présentement à des réductions de service et à des scénarios de privatisation décidés à huis clos par l’Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM) avec certaines sociétés de transport, ce qui risque de mettre davantage en péril la qualité du service tout en diminuant les conditions de travail de nos membres », a déploré Anthony Latour, président du Conseil provincial du secteur du transport terrestre du SCFP.


Rappelons que la réduction des services de transport collectif conduit à une baisse de l’achalandage et à une dépendance continue à l’automobile. Notons aussi que le transport constitue le deuxième poste budgétaire des familles québécoises.


Comptant près de 135 000 membres au Québec, le SCFP représente 8540 membres dans le transport terrestre au Québec.